L’HOMME NUMERIQUE
….BIG BROTHER VOUS SURVEILLE….

ET IL EST AUSSI FRANCAIS

 

GENERALITES :

Depuis plus de deux décennies, les données numériques de l’individu circulent sans encombre sur le net. La plupart de ces données sont de l’ordre privé ; et parfois même, leur diffusion s’effectue à notre propre insu. Certaines de ces données sont anodines ; mais, en réalité, la plupart d’entre-elles en dévoilent beaucoup sur notre propre identité et vont même jusqu’à définir un profil type grâce à nos habitudes de consommation ou de surf.

Dans cette ère d’information, toute donnée est utile et peut être utilisée à des fins plus ou moins légales ou honnêtes.

Auparavant déjà, les données concernant un individu étaient notées, catégoriées (que ce soit sous la forme de papiers d’identité, de carte de sécurité sociale ou de carte d’assurance…etc) et répertoriées dans divers registres (registre des naissances, état civil, registre des métiers…etc) par nos institutions (mairie, préfectures, impôts, caisses diverses…etc) ; et, celà avant même l’ère de l’informatique et du numérique (qui étaient déjà les ancêtres des nouvelles technologies)
A l’époque, toutes ces données étaient écrites et leur transmission s’effectuait rarement à notre insu.

  
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À sa création, Internet était perçu comme un espace où la liberté d’expression et le débat ouvert pouvaient prospérer. Aujourd’hui, cette conception est mise à mal.
À l’heure actuelle, les gouvernements veulent que nous acceptions de ne pas avoir de droits lorsque nous sommes connectés. Que, lorsque nous sortons notre smartphone ou que nous nous connectons à notre messagerie, tout ce que nous faisons ou disons leur appartient, en quelque sorte. Nous n’accepterions pas un tel degré d’intrusion dans notre vie hors ligne. Ne l’acceptons pas non plus quand nous sommes en ligne.
Joignez-vous à l’appel que nous adressons aux dirigeants des États-Unis et du Royaume-Uni (ainsi qu’à leurs alliés australiens, canadiens et néo-zélandais) pour interdire la surveillance de masse non ciblée et les échanges illégaux d’informations.


Participer à un concours, demander une carte de fidélité, remplir un formulaire sur internet, ou simplement poster sur les réseaux sociaux, nous transmettons très souvent des données personnelles à des organismes. Grâce à la loi Informatique et Libertés, vous bénéficiez de droits spécifiques que vous pouvez – dans la plupart des cas – faire valoir vous-mêmes.


C’est la France, qui par la force de ses lanceurs d’alerte de l’époque, a réussi à construire en 1978 un cadre juridique adapté aux évolutions technologiques par la loi sur l’informatique et les libertés, incarnant pleinement le principe de libre communication déjà affirmé par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, prévoyant que :
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi


La Quadrature du Net est un collectif de citoyens français qui informe sur des projets législatifs menaçant les libertés et le développement économique et social à l’ère du numérique.
La Quadrature du Net sensibilise les citoyens, les associations, les entreprises et les pouvoirs publics.
Elle travaille sans exclusive à l’élaboration de solutions alternatives équilibrées.
La Quadrature du Net est soutenue par des organisations non gouvernementales françaises, européennes et internationales, dont l’Electronic Frontier Foundation, l’Open Society Institute et Privacy International.